Jeudi 10 octobre 2013

Pour rester dans le thème du fil rouge, on va parler d'un aspect de l'adoption, on va parler de choses qui fâchent : l'argent, le blé, le pèze, le flouze.

 

Quel budget prévoir pour une adoption internationale ?

Alors qu’en France l’adoption est gratuite, à l’international son coût est relativement élevé. S’informer au préalable sur les frais à prévoir est primordial pour préparer au mieux son projet d’adoption.

Un coût élevé

Il est bien normal de s’interroger sur les frais que génère une adoption internationale, d’autant plus que celle-ci a, en général, un coût globalement élevé. En moyenne, il faut compter entre 10 000 et 20 000 €. Des frais qui varient suivant les procédures et les pays, et qui évoluent régulièrement. Parmi les facteurs qui influencent le coût d’une adoption à l’étranger, on peut citer de manière non exhaustive :

  • La constitution du dossier d'adoption ;
  • Les frais de voyage et de séjour dans le pays d’origine (ainsi que le retour en France avec l’enfant) ;
  • Les frais d'administration et de coordination de l'organisme agréé (OAA) ;
  • Les frais juridiques (notaires, avocats) et de traduction ;
  • Le don versé à l’orphelinat ou la contribution demandée par les Autorités du pays d’origine ;
  • Les frais de passeport et de visa de l’enfant

Par ailleurs, certains pays peuvent aussi vous demander de financer la prise en charge de l’enfant. « C’est le cas dans les pays où il n’existe pas de système de protection de l’enfance délaissée », explique Sophie D de la fédération Enfance et familles d’adoption (EFA). Vous devrez alors contribuer au règlement des frais concernant l’accouchement, l’entretien de l’enfant depuis sa naissance et les examens médicaux pratiqués.

Si vous passez par un OAA, le budget est défini à l’avance

« Si vous travaillez avec un OAA sérieux, il encadrera les procédures, quelque soit le pays pour lequel il intervient et vous informera sur les frais », souligne Sophie D. Pas de mauvaise surprise ainsi, vous pouvez même vous faire une première idée en consultant le site du Service de l’adoption internationale. Par exemple : pour adopter au Brésil, le montant total à la charge de l’adoptant est de 5 180 €. Il est précisé que : « Ce forfait ne comprend ni les frais de voyage de l’enfant et de ses parents, ni les frais de séjour sur place. » Néanmoins, il est tout de même recommandé de demander confirmation lors du premier entretien avec l’organisme choisi.

Si vous décidez de mener une démarche individuelle

Si vous souhaitez adopter sans l’aide d’un organisme, c’est vous qui maîtrisez entièrement votre budget. Tous les coûts sont à votre charge : frais administratifs, juridique, de séjours… A vous de négocier au mieux ces dépenses. Dans tous les cas, soyez vigilant et méfiez-vous des intermédiaires. Certains, peu scrupuleux, pourraient chercher à vous escroquer. Pour rappel : la procédure individuelle n’est possible que dans les pays qui n’ont pas ratifié la convention de la Haye. C'est la cas de Madagasacar, de l’Argentine, du Cameroun, du Laos... Chaque année, très peu d'adoptions y ont lieu.

Des aides financières ?

Il n’existe pas d’aides financières pour l’adoption. Tous les frais sont à la charge des adoptants. Certains conseils généraux peuvent toutefois vous accorder un prêt à taux zéro. De même, des mutuelles proposent parfois des offres intéressantes. C’est seulement une fois que l’enfant est là que vous pouvez bénéficier de prestations sociales. L’adoption ouvre droit, comme la naissance d’un enfant, à la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE). Elle comprend notamment une prime à l’adoption -175€-.

 

La plupart des adoptions aujourd'hui sont des adoptions internationales. Même si les pays d'origines des enfants sont des pays pauvres souvent, il n'en reste pas moins que les billets d'avions, l'hôtel pour un mois ou plus, et toutes les dépenses annexes restent onéreux ! Certains couples renoncent même à être parents n'ayant pas les moyens financiers suffisants, c'est terrible ! Je trouve cela vraiment injuste !. Il y aurait peut-être des solutions. On pourrait par exemple augmenter de 0,40 ou 0,50€ les tests de grossesses (pour rester dans le domaine de la maternité). Cette somme serait ensuite reversée au Conseil Général qui donnerait une enveloppe aux couples avant leurs départs, en fonction d'une grille indicative des revenus. Une idée comme ça !

Message de JETA (merci à toi): ceux qui peuvent payer peuvent devenir parents, pas les autres... effectivement, c'est dégoutant, surtout que quand on fait un enfant sous la couette, pas besoin d'argent, tout le monde a sa chance, alors que pour l'adoption, on n'a pas tous notre chance... c'est juste pas normal, et injuste....

surtout qu'il y a tellement d'enfants qui ont besoin de parents, et de parents qui ont besoin d'un enfant, ça pourrait être tellement plus simple....

bravo à vous d'avoir été au bout de ce parcours de folie, il faut une force incroyable !